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Ce blog parlera des leaders africains et de l'Afrique et du monde.
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RechercherDerniers commentairessi je ne t'ai pas informé je suis désolé et ses ont été travaillés pour envouter leur cible qui sont bien conn
Par baho azra, le 16.01.2012
juste un virushttp://eb urnielibre.cen terblog.net
Par eburnielibre, le 22.12.2011
salut frère, c'est une bonne infos,mais là tu donnes aucune source. on pourrais prendre cela soit pour une int
Par Forty, le 19.12.2011
on est ensemble pour la resistance
Par asman, le 03.12.2011
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Date de création : 08.11.2011
Dernière mise à jour :
13.09.2012
85 articles
je voudrais ici remercier JACOB ZUMA pour sa determination dans le combat de liberation de l'AFRIQUE.
Merci a tous ces presidents qui ont elu cette femme qui a dit:je ne suis pas anglophone,je suis ZOULOU.
ZOULOU = AFRIQUE
ANGLOPHONE = COLONISATION
jean ping = francophone
francophone = colonisation
Dieu ne se presse jamais , même incompris
Au plus fort de la guerre ivoirienne, des combattants FRCI recherchaient l’Eternel des armées afin de le mettre à mort. Ils ont cru que Yahvé est un individu de chair et d’os. Que nenni ! Il va falloir chercher ailleurs. En désespoir de cause, dans la rage de montrer leur puissance, les FRCI se sont arrangés pour crucifier un jeune Gouro d’Oumé, jusqu’à ce que mort s’en suive. Pendant que souffraient les autochtones Gouros, les Allochtones et Allogènes de la zone, armés, fêtaient. Ils bandaient leurs muscles devant d’autres hommes, mais eux, les mains nues.
Avec une arme à la main, la soldatesque Ouattracienne, jouait à se faire peur. La plupart d’entre ces FRCI, sont pourtant des musulmans. Ils ne peuvent pas dire qu’ils ignorent Jésus-Christ et son enseignement. Sanguinaires, ils étaient tous ivres de sang. Le prophète Malachie lui-même a fait l’objet de traque pour lui faire payer ses paroles révélées par Dieu.
Une chose est sûre, c’est que les paroles divines ne remontent pas à l’Eternel, sans produire les effets escomptés. Première conséquence, M. Chirac se morfond aujourd’hui dans son monde comme un vulgaire vieil homme dépassé par les évènements. Pour échapper à la prison, on est obligé de lui forger une maladie. Pire, Monsieur de Villepin n’est même pas arrivé à rassembler les cinq cents signatures lui permettant d’être candidat. La seconde conséquence époustouflante, est le cas de M. Sarkozy, le tout puissant adorateur de Baphomet. Sa chute a été perçue comme l’effet d’un uppercut dévastateur d’un François Hollande qui n’a jamais selon l’UMP de J-F Copé, été ministre ; comme si l’expérience d’ancien ministre de M. Sarkozy l’avait vraiment aidé à gouverner !
Ces bourrasques électorales de France, sonnent le glas des « Dramaneries ivoiriennes », car elles s’appuient sur le soutien Hexagonal. Or, l’Eternel des armées ne frappe pas comme les FRCI, il noyaute, coupe un à un, les liens qui tiennent sa cible. L’Eternel des armées met sa cible sous les projecteurs de la communauté internationale avant de la détruire immanquablement. Voilà M. Ouattara à la tête de la CEDEAO, il affiche son incompétence à régler des problèmes simples de coups d’Etat, alors que c’est bien sa spécialité d’homme politique. Au Mali, il a tenu un propos mortifère à l’endroit des militaires, au lieu d’en faire ses alliés pour pacifier le pays. Idem en Guinée-Bissau. L’homme brillant, compétent dans la bouche de ses affidés, n’est aujourd’hui que l’ombre de lui-même, à la chute de Sarkozy. Et comme on dit en Ivoirien, que le chien ne laisse jamais sa manière de s’asseoir, M. Ouattara a fait partir des militaires de ses FRCI au Mali pour faire un contrecoup d’Etat. Une bonne partie a été capturée. D’aucuns disent que Chérif Ousmane son poulain préféré, serait parmi les malheureux pris par l’armée malienne…
La sentence de Dieu est sans appel, a dit Chinua Achebe in Things fall apart. Imperturbablement, la prophétie des hommes de Dieu arrive coûte que coûte. Elle disait qu’à la fin de la rébellion ivoirienne, les ennemis déclarés de la Côte d’Ivoire vont s’entretuer parce qu’ils seront dans la confusion. Sarkozy sonné et laminé, « se cherche », il n’a plus le temps de s’occuper de la sécurité de M. Ouattara. Seule l’administration Obama reste en lice pour secourir Ouattara. Or, les Ricains veulent voir Soro à La Haye. Mais Soro a un mentor, qui est bel et bien l’alter ego de Laurent Gbagbo dans cette affaire de tuerie ivoirienne. En clair Soro n’acceptera pas d’aller seul à La Haye. Mieux, son mentor étant devenu Magellan, le parricide n’est pas loin de naître dans le camp rebelle. Ce qui paraissait un simple soupçon, devient une triste réalité. Ils se feront la guerre, car chacun voudra sauver sa tête. Voilà comment, la prophétie se réalise peu à peu, le puzzle se termine. Que ceux qui recherchaient le seigneur des armées se positionnent bien pour le combattre, car il ne se cache pas à eux. Insensés ils sont nés, insensés ils resteront. Dieu va leur montrer qui leur a révélé la guerre et comment la faire.
source : Louis-Freddy Aguisso
Depuis un certains temps,nous constatons une serie d'evasions des prisonniers.D'abord au nord,zone rebelle puis au sud,zone gouvernementale puis aujourd'hui au centre.
La question est de savoir a qui profite ce desordre?
Si nous menons bien notre reflexion,le FPI ne peut faire evader au jour d'aujourd'hui aucun prisonnier car affaibli comme le dise si bien les cadres du RDR.
Il n'y a pas longtemps le quotidien le NOUVEAU REVEIL proche du PDCI accusait SORO Guillaume de vouloir renverser ouattara dramane.
Et si toutes ces evasions etaient du fait de SORO?
La question serait de connaitre les motivations et qui pousserait ce dernier contre son maitre?
A la prochaine
L‘autodétermination des peuples
et le statut de l‘histoire.
IL faut se poser la question. Les historiens sont-ils parvenus à
éduquer et à former un nombre plus important de personnes
I capables (( d’élaborer )) un savoir historique, plus précis, plus
profond et surtout capables de le faire partager aux larges masses
africaines que nous affirmons vouloir servir de toute notre éner-
g i e ? Sommes-nous parvenus à mettre ce savoir et cette sagesse entre
les mains mêmes des individus qui forment ces peuples dont nous
disons par ailleurs qu’ils sont les (( véritables fabricants )) de l’his-
toire africaine? Est-ce que ce savoir est bien une élaboration, une
concentration et une systématisation des (( pensées éparses et non-
systématisées )) de ces masses ? Avons-nous réussi à transcender les
techniques de l a tradition orale pour en faire autre chose qu’un
moyen de recueillir un savoir historique éparpillé au sein des popu-
lations, c’est-à-dire un savoir historique organisé et synthétique qui
soit une arme pour le peuple ? Les historiens sont-ils capables de
croire que 75 Yo des Africains, qui ont moins de 25 ans, sont dans
leur majorité les véritables créateurs de l’histoire africaine et non
(( M. le Capital )) (sous ses déguisements locaux ou internationaux).
Notre savoir historique, organisé et fondé sur le principe “à
partir des masses puis vers les masses”, a-t-il permis d’éduquer et
de conforter l’initiative des masses africaines pour faire leur pro-
pre histoire ? On peut se demander si la fabrication intellectuelle
de l’histoire, telle qu’on la pratique dans l’Afrique d’aujourd’hui,
est une véritable réflexion sur les conditions sociales des luttes pour
l’autodétermination, l’auto-émancipation, c’est-à-dire pour la trans-
formation concomitante des circonstances existantes et des identi-
tés - masculines et féminines - des peuples africains.
Le charismatique, le « lider máximo » lance donc une révolution sociale, humaniste, indépendante, inspirée par le discours non aligné. Dès 1955, à la conférence de Bandung, Fidel Castro prônait d’ailleurs le non-alignement du tiers-monde et réclamait des politiques égalitaristes pour les démunis. C’est cette révolution qu’il tente de mener. En 1959, il lance une réforme agraire, mais privilégie la nationalisation des industries, impliquant l’expropriation des entreprises américaines qui contrôlent une grande partie des plantations et les raffineries de sucre. L’hostilité des États-Unis, qui considèrent Cuba comme une chasse gardée économique, est immédiate. De plus, la politique de l’industrie lourde ne paie pas. Cuba reste un pays d’économie sucrière, agricole. Fidel Castro est confronté à une crise qui s’aggrave, l’île devenant, en 1961-1962, un des épicentres de la guerre froide, avec Berlin.
Fidel Castro et l'alignement sur l'URSS
En 1961, les Américains décrètent le blocus économique de l’île et soutiennent une tentative de débarquement anticastriste (voirBaie des Cochons, affaire de la). En octobre 1962, la crise des fusées éclate. Après le retrait des fusées soviétiques, l’étau du blocus américain se desserre ; mais la crise a précipité l’adhésion du leader cubain au communisme : après une seconde réforme agraire sans grand succès, Cuba ne peut plus résister seule et isolée face à la pression anticastriste de Washington et dans le cadre d’une économie étranglée.
En 1965, deux ans après la première visite de Fidel Castro en URSS, le Parti communiste cubain (PCC) est fondé. Ce ralliement au communisme provoque le départ de nombreux Cubains et l’émotion internationale.
L’égalitarisme castriste n’est certes pas une redite du système socioéconomique soviétique ; mais la nationalisation de toutes les activités commerciales (1966-1970) et le soutien à l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie (1968) notamment, soulignent le durcissement progressif de Castro. Un Fidel Castro dont le pouvoir se renforce, revêtant des formes dictatoriales : en 1976, après la réforme constitutionnelle du « poder popular », il cumule les fonctions de premier secrétaire du PCC et de chef de l’État. Parallèlement, Fidel Castro prône un activisme révolutionnaire prosoviétique traduit dans l’intervention en Angola, expression d’une philosophie insurrectionnelle et anticapitaliste, anti-impérialiste et,in fine, anti-américaine, que Che Guevara a incarnée jusqu’à sa mort, en 1967. À l’intérieur, Cuba vit un castrisme procédurier, répressif et une économie de pénurie — images dont témoigne l’œuvre romancée d’Ignacio Ramonet.
Le système politique de Cuba
Fidel Castro, le lider máximo, premier secrétaire du Parti communiste cubain, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, commandant en chef des forces armées, a désigné comme successeur son frère, Raúl Castro, second secrétaire du Parti et premier vice-président des deux Conseils. Il lui délègue l’ensemble de ses fonctions en août 2006 à la suite d’un accident de santé.
Le pouvoir judiciaire est exercé, à l’échelon national, par la Cour suprême populaire, les cours de justice et les cours municipales. Des tribunaux révolutionnaires sont convoqués pour juger les crimes contre l’État.